Carnet de bord ON

lundi, janvier 02, 2006

Bonne année !

Le titre montre bien le thème de mon papier et ce serait difficilement négociable une tournure non moins furtive de cet écrit à d'autres fins que le souhait à vous tous de passer une bonne et heureuse année !
Je ne veux pas tomber dans le cliché du "bonheur, santé, argent, amour et gang-bang" au profit d'une individualisation. Vous pensiez bien que je ne vais pas citer vos petits noms avec votre "mot" puisque vous le savez, je suis un feignant endurci et mes petits doigts de joueur de xylophone ne sont pas encore apte à écrire plus que mon encèphale ne les guide. Donc, comme toute bonne crevure, je ne vous dirais rien à part le traditionnel et non moins pathétique "bonne année".
Non pas que je le souhaite pas, bien au contraire, je m'en languis chaque année de voir le nombre de personne m'ayant écrit ainsi que l'originalité ou la marque d'individualité du message, ainsi je me vois répondre en conséquence. Il est vrai que c'est fastidieu d'écrire à un répertoire complet un mot "individuel" et je le reconnais ! C'est pourquoi je me vois las d'écrire de long et beaux messages.
Enfin et pour conclure ce post où dès lors celui-ci terminé vous allez me maudir en blasphement de tragiques paroles envers ma personne "le sale crevard", "quel enc*lé" ou autres floritures gaites. Oui et j'en suis désolé, mais la symbolique "on est heureux, tout le monde qu'il est beau" de la nouvelle année ainsi que son hypocrésie à vous lécher le trou de balle jusqu'à en manger pendant les prochains douze mois, ça me fait assez vomir. En effet, il n'y a rien de plus scandaleux de penser que ce jour est "magnifique", "nouveau", "donneur d'espoir" ou autre. Ce n'est qu'un jour parmi 365,15 jours et il n'a rien d'extraordinaire.
On se persuade que le lendemain tout va changer car nous prennons de nouvelles résolutions ou que le patron, le prof, le voisin, le copain qui bat sa femme ou la copine frigide vont changer après ce jour tant espéré qui n'est, hélàs, qu'une date sur un calendrier... rien de magique, rien d'extraordinaire puisque chimère. La majorité s'en persuade afin de se faire croire que l'année prochaine sera une bien meilleure année, sans pourtant, au deumerant, changer. A quoi sert de dire que demain sera meilleure si... au fond... nous croyons que c'est perdu d'avance dans une joie frisant la félicité et l'hypocrisie masqué derrière la vie. Chaque jour est une vie et se morfondre en pensant que le nouvel an sera votre impulsion vers une nouvelle année remplie de joie, amour, argent et santé alors vous vous trompez car c'est ni plus ni moins demain ou après demain qui changera après une réelle claque dans votre gueule.
Pensez-y, excusez moi, je n'est pas dans mes habitudes les leçons à la Dr Slump. Pardon et heureuse année.

2 Comments:

Anonymous Anonyme said...

salut l'ami arthurien,

ici michael, ton ami pendellien.
bon je t'avoue que j'ai pas été tres fidèle à ton blog depuis nos vacances pendellienne, mais étant moi meme devenu un blogeur recemment, je suis revenu à la source, prendre la température de ton état d'esprit, voir si ta reflexion philosophique avait fait un petit bout de chemin.
sans tarder, voici l'adresse de mon blog personnel :
http://spaces.msn.com/members/laterrepromise/

et oui, la terre promise, on est pas juif pour rien !
j'espere que tu kiffes bien ta life de philosophe dans le midi,
de mon coté, tout baigne dans ma life de business man dans le yorkshire (province anglaise).

en esperant te revoir au plus tard l'année prochaine à la pendelle, ou eventuellement si tu montes à paris pendant l'été, autour d'une pinte dans un café philosophique.

en te saluant sincerement l'ami, je te souhaite une bonne continuation dans ton entreprise (quelle qu'elle soit!) et a tres bientot dans nos blogs respectifs.

ton compagnon de toujours

michael

vendredi, 13 janvier, 2006

 
Anonymous Anonyme said...

bizooOoOoOoo ! pour ton cadeau d'anniversaire, le mot d'ordre est...PATIENCE !

puis, j'espere que t'as pas deviné ce que c'était sinon j'me flingue :þ

mardi, 17 janvier, 2006

 

Enregistrer un commentaire

<< Home