Carnet de bord ON

samedi, octobre 07, 2006

Du nouveau

Comme vous avez pu le constater, mon blog se meurtrit et de ce fait, ce blog m'ennuit au plus haut point. Je n'ai plus guère envi de poster dessus, donc je vous envoie ma nouvelle addresse blogstale : http://traficmental.blogspot.com

samedi, avril 22, 2006

Bien et mal

Lorqu'on regarde le monde autour de soi et qu'on le considère, on remarque deux antypodes reignant en maître. Le bien, le mal, le beau, le laid, le gentil, le méchant, ect., sans parvenir a ne rien distinguer, toutes ces sous-catégories se comprenant dans le bien et mal.
Le pire dans tout cela, c'est que le mal est un empirisme alors que le bien une idée. Le mal est partout sous des représentations physiques (génocide, guerre, meutre, tsunami, cannibalisme,...) alors que le bien réside dans l'idée (amour, paix, ...).
Tout vie grave à ces deux cercles...

mardi, avril 11, 2006

Des liens !

Au fil des vagues virtuelles, je trouvais de multiples vidéos de qualités. Alliant rire ou joie ou performances.
Voilà pourquoi je les partage dans le plaisir commun :


1. Joe et sa guitare : Un mec avec une casquette pour rester dans l'anonymat ou parce qu'il a tellement de boutons qu'on dirait un clafouti ? En tout cas, il envoit bien la sauce !
2. C'est beau noël : Connu, mais puissant.
3. Vive la Korée : Le karaoké version Tv koréenne. Complètement jeté...
4. POKEMON : La chanson pokemon chantée par Billy Crawford et repris par des Américains. Copie des deux autres américains, chantant SOAP, puis repris par des pubs françaises.
Mortal kombat : Mortal kombat merveilleusement interprêté par ces deux précèdents. Il faut un peu connaitre pour vraiment apprécier. Faites attentions aux clins d'oeil derriere (Sonia = cul)
5. Disney : Un morceau d'Aladin version joe la mouk.
6. Ronaldinho : J'les prend, elles sont belles. Bon ok, il sait jouer...
7. Marcel et ses deux guitares : Mario et Luigi sont SM.
8. Nitendo : Tous les parents rêvent de cet engouement pour leur cadeaux. My Dream...
9. Prout : Baby fart !
10. Mitchel et sa guitare : Simpsons
11. Foot tricks : J't'enrhume version football.
12. Emo
13. Foot : Y'a pas que du beau au foot...

A vous de chercher !

mardi, mars 07, 2006

Rien, mais alors rien...

Bon, je ne parle jamais de ma passion et je crois qu'à force de me retenir, pour ne pas vous faire chier, je vais éclater !
J'vous entends déjà : "commence pas à faire ton skyblogueur, celui qui crie ses joies et écrits ses peurs (j'vais faire du rap)". Nan mais tu crois quoi ? Je ne suis que rarement passé par là, que par des moments lyriques soignant votre envie d'évasion !
Allé BORDEL ! Le paintball c'est l'avenir et merde, à voir que je suis le seul à aduler ce sport dans mes amis jusqu'à en devenir une passion rongeante, peste noir, caleçon freiné, je me dois de le crier.
J'arrive même à vous faire chier quand j'en parle car j'en deviends un moulin à parole. Mais regardez dans mes yeux, t'y vois pas la lueur ? Celle qui fait vibrer le caleçon, celle qui te tiens en aleine devant Stalone, celle qui fait passer Harry Potter pour un hardeur ou encore celle que tu as quand tu as envi de chier. Bah ouais, j'ai envi d'en parler, j'ai envi de jouer chaque jour, jusqu'à même en faire devenir jalouse Maylis. A croire que ça deviend pathologique, mais qu'est-ce que j'aime ça.
Putain, j'viens de rien dire dutout, le néant dactilographier sur une page ex nihilo, le bonheur des geeks boutonneux en manque de skyblogs véreux, photos de mes potes en train d'écouter d'la zik.
Je m'enflamme, je perds mon vocabulaire, t'y comprends pas un mot... et moi non plus. Après être passé pour un con dans cette débauche d'arguments oralo-fécalien, je me retire en vous donnant ce lien (wech yo).
Vidéo UAPL
..........

Remise en question.
Parlons peu, mais parlons mieux. A croire que cette phrase sort tout droit du dico pour joueurs de scrabble. Vous venez d'assister à une débauche du verbe français jusqu'à en devenir obscene, voir dégradant pour notre écrit. Les sous peuples se doivent d'aduler notre langage, je m'engage donc à écrire pour le mieux dans un futur proche, histoire de prouver ma vaillance et ma dévotion dans le verbe, sans pourtant en devenir chauvin.
Qu'est-ce que je raconte ?!

..........

Allez comprendre cette succession de parties, toutes plus tordues les unes que les autres. Pour ne rien vous cacher, je n'en sais rien non plus, on va juste dire que j'écris ce qui me passe par la tête sans aucun lien logique. Et, cette effet de style, je m'y égare chaque soir afin d'y écrire mes textes et autres nouvelles. Vous connaissez mon style, intro soutenu n'ayant que rarement de lien avec le corps, parties bien distinctes logiquement traitées, clonclusion foireuse à but comiquo-débile. Pourquoi ai-je tout d'un coup pété un cable ? On va dire que ce blog est rarement mit à jour car :
1. J'ai pas envi
2. J'ai pas le temps malgré que je ne fasse rien de la journée, mais dire qu'on a pas le temps est une excuse universelle boudant le fait que nous ne faisons rien, mais que notre intellecte s'active au divertissement inutile.
3. Enfin, j'ai pas d'idée de thread.

C'est le troisième argument qui m'interpèle le plus. En effet, je n'ai que rarement d'idées fugaces. Sachant pertinement que je souhaite traiter diverses idées philosophico-branlettes ou politico-subversif, en passant par des nouvelles inachevées et d'autres vases à multiples profondeurs souvent baclé par la conscience. Car, et vous le comprennez très certainement, je n'ai guère envi que ce blog devienne le refuge d'un skyblogueur insurgé en mon être, mettant moulte photos de ses amis avec des commentaires aussi creux que "c'est mon friend, l'est tip top méga fringale" montrant le débilisme profond de l'Humain. Vous me diriez que je l'ai été, mais vous tromperiez, si vous aviez mi les pieds dans mon anciens refuge neurolien. Donc, à force de voir ce blog figé sur un post datant, et que les idées s'enchaînent en mon encèphale, j'en ai écrit rien du tout pour pouvoir assouvir ce désir d'écrire.
Bientôt, vers le 15 mars, je publierais une nouvelle écrite pour le Rotary club , sur le thème de "j'aime pas perdre".

A bientôt.


Qui boit sans soif vomira sans efforts.

mercredi, janvier 18, 2006

Et bah bordel, c'est du beau...

Prit dans le pénible levé matinal où tous nos sens les plus pervers se réveillent comme pour nous inculquer qu'ils sont majoritairements présents et nous insuflent l'envi de vomir.
On se lève dans de pénibles baillements continues sans possibilité d'arrêt spontané. Et dans la nonchalanche la plus déconcertante, on se lave, on s'habille comme d'habitude car l'on sait pertinement que dans cet habit "on est plus beau que l'autre".
Puis, prit dans l'éternel spirale temporel, on allume son PC en espérant quelque chose d'enrichissant.
Alors que l'on se rappelle que l'on possède un vieux Skyblog poussiereux, l'on s'y atttarde afin de voir les nouveaux commentaires postés depuis près d'une semaine.
Quant soudain, sans prévenir garde, un nouveau raciste partisan du FN vient m'agresser dans ma somnolence névrotique.
QUOI ? QU'EST-CE ? BORDEL DE CUL ! Voilà mes mots dès la première lecture qui me relancèrent dans une seconde lecture plus détaillée.
MAIS PUTAIN, Y'EN A ENCORE QUI PENSE COMME CA, ** FION **. Et c'est même probable qu'il y en a plus que je ne le pense. Pour votre plaisir personnel et votre don d'écriture, je vous laisse le soin de lire et de répondre : http://khrax.skyblog.com/5.html -> Article Tolérance ?
A vos claviers. Quant à moi, je vais allé aérer après se pet à vous salir le caleçon juste par l'odeur et fort probable doté d'un pourcentage élevé en combustion spontanée.

lundi, janvier 02, 2006

Bonne année !

Le titre montre bien le thème de mon papier et ce serait difficilement négociable une tournure non moins furtive de cet écrit à d'autres fins que le souhait à vous tous de passer une bonne et heureuse année !
Je ne veux pas tomber dans le cliché du "bonheur, santé, argent, amour et gang-bang" au profit d'une individualisation. Vous pensiez bien que je ne vais pas citer vos petits noms avec votre "mot" puisque vous le savez, je suis un feignant endurci et mes petits doigts de joueur de xylophone ne sont pas encore apte à écrire plus que mon encèphale ne les guide. Donc, comme toute bonne crevure, je ne vous dirais rien à part le traditionnel et non moins pathétique "bonne année".
Non pas que je le souhaite pas, bien au contraire, je m'en languis chaque année de voir le nombre de personne m'ayant écrit ainsi que l'originalité ou la marque d'individualité du message, ainsi je me vois répondre en conséquence. Il est vrai que c'est fastidieu d'écrire à un répertoire complet un mot "individuel" et je le reconnais ! C'est pourquoi je me vois las d'écrire de long et beaux messages.
Enfin et pour conclure ce post où dès lors celui-ci terminé vous allez me maudir en blasphement de tragiques paroles envers ma personne "le sale crevard", "quel enc*lé" ou autres floritures gaites. Oui et j'en suis désolé, mais la symbolique "on est heureux, tout le monde qu'il est beau" de la nouvelle année ainsi que son hypocrésie à vous lécher le trou de balle jusqu'à en manger pendant les prochains douze mois, ça me fait assez vomir. En effet, il n'y a rien de plus scandaleux de penser que ce jour est "magnifique", "nouveau", "donneur d'espoir" ou autre. Ce n'est qu'un jour parmi 365,15 jours et il n'a rien d'extraordinaire.
On se persuade que le lendemain tout va changer car nous prennons de nouvelles résolutions ou que le patron, le prof, le voisin, le copain qui bat sa femme ou la copine frigide vont changer après ce jour tant espéré qui n'est, hélàs, qu'une date sur un calendrier... rien de magique, rien d'extraordinaire puisque chimère. La majorité s'en persuade afin de se faire croire que l'année prochaine sera une bien meilleure année, sans pourtant, au deumerant, changer. A quoi sert de dire que demain sera meilleure si... au fond... nous croyons que c'est perdu d'avance dans une joie frisant la félicité et l'hypocrisie masqué derrière la vie. Chaque jour est une vie et se morfondre en pensant que le nouvel an sera votre impulsion vers une nouvelle année remplie de joie, amour, argent et santé alors vous vous trompez car c'est ni plus ni moins demain ou après demain qui changera après une réelle claque dans votre gueule.
Pensez-y, excusez moi, je n'est pas dans mes habitudes les leçons à la Dr Slump. Pardon et heureuse année.

lundi, décembre 12, 2005

De quoi tu te mèles ?

Quoi ? Ouais, si tu cherches la caillasse, tu vas te la payer en pleine gueule face de cul, t'es le pote à Rayman, pourquoi tu fais le beau ?
Je sais que ce blog s'enferme dans l'élitisme philosophique dut au dernier post, mais il faut savoir que chacun à ces périodes, pour les femmes c'est une fois par moi, pour l'homme, c'est tout les matins. Empiriquement, et dans la continuité de cette analogie, chaque Etre se remet en question et aujourd'hui, pour ma part, c'est au tour de mon futur. En effet, les études philosophiques me deplaisent au point d'en caguer de travers ou d'uriner sur mes chaussures neuves. Ouais, la philo, c'est beau quand tu en fais chez toi, près du feu, devant ton bouquin de Pascal, à cogiter comme une dinde avant de passer au four de tante Ursule. En aucun cas je critiquerai la recrudescence des moches en philosophie, les substances illishit et en aucun cas je critiquerai l'esprit philosophique que j'adule. De fait, je suis le premier à me lancer dans de long débats philosophico-branlette et je ne pourrais en aucun cas dire que "la philo c'est naze comme un vieux s'enfourchant de multiples godes vibro en interjectant "i'm young" dans d'étranges accents alliant français, anglais et vieux. Non, en effet, la philo est une matière que j'affectionne tout particulièrement mais l'étude n'est en aucun cas mon cheval, car la soit disant "réflexion personnelle" s'accompagne de "vous ne faisez pas assez appel aux auteurs". Ca fou les glande surtout qu'on vous stigmatise la gueule à coup de belles phrases comme quoi la philosophie est une réflexion personnelle. Je comprends que nous devons connaître les auteurs afin de se faire une opinion personnelle, mais c'est largement "abusé" de voir que ce n'est que façade. Que certains professeurs concervent ces belles phrases comme maxime de leur cours.
Mais me voilà parti dans une critique qui ne s'en finirait pas, telle que les épisodes de Naruto ou de l'histoire sans fin (d'ailleurs, grand film terminé), au défaut de vous dire mes projets futurs. Je souhaite en effet partir dans un pays englophone afin de parler l'anglais des rues pour pouvoir tous vous insulter dans un anglais impécablement juste en fautes orthographiques et autres erreurs syntaxiques. Non, plus sérieusement, je souhaite faire des études de journalisme. Après l'horlogerie, la médecine, voilà le journalisme qui se voit en proie du doute hyperbolique carthésien. Celà me raproche de mes premiers amours, non pas les gang-bang aux allures de film italien, ni le sublime jeu de la biscotte, ni encore l'étalage de matière fécale sur le corps d'un nain sourd, aveugle et unijambiste, mais à l'écriture. Même si je n'en fais pas souvent la preuve comme quoi je suis capable d'écrire "bien", il est, de fait, que j'écris ici selon mes pensées les plus vagues, mes désirs les plus enfouis de vous faire sourire au dépis de ma crédulité la plus notable. Non, je n'écris pas bien car ici, je n'ai pas à le faire, j'écris mal ca celà me détend puisque je suis obligé et contraind d'écrire sous un style soutenu en concept philophique. Me voilà donc en train de vous dire que je souhaite faire journaliste et a priori cette voie choisie, je souhaite partir dans un pays où le Rosbif, le hamburger, le walabix trainent en roi en dépit du fromage, du vin et de la baguette.
Voilà j'ai tout dit. Je vous laisse donc reprendre une activité cérébrale normale et réfléchie après vous avoir exposé mes projets les plus fantasmatiques. Mais à peine ais-je décidé de mon futur, me permettant ainsi de me sentir joyeux, que de multiples barrières telles que les concours, se bornent à moi. Mais celà n'est pas le dossier ci-dessus explicité, je vous laisse donc continuer de vous masturber, manger ou sucer afin de vous rendre votre liberté intellectuelle.