Carnet de bord ON

mardi, novembre 16, 2004

Fear of Pneumotorax part 2

Aujourd'hui, alors que j'étais en économie, je me vois pris d'une soudaine douleur au torax qui m'alerte sur un éventuel pneumotorax du côté droit. Je fut déjà opéré pour la même chose à gauche. Un pneumotorax est un décollement de la plèvre. Pour être plus clair, nos poumons sont collés à notre cage thoracique, lui permettant de se gonfler. Le vide est fait entre ces deux parties. Entre ces deux parties où le vide règne, il y a de multiples bulles d'emphisèmes (liquide à la con) qui font leur rebelle. Hélàs, une des miennes a éclaté rompant ainsi ce charme et décollant mon poumon de mon thorax. En gros, je ne respire plus que sur un poumon laissant pour ainsi dire, une gène respiratoire casi complette. Heureusement pour moi, ce fut qu'une alerte... vu que ce n'était qu'une microbulle qui a éclaté. Du même coup, j'ai eu un décollement partiel mais qui s'est recollé de lui même durant ces 3h passées à l'hopital car ce n'était qu'un décollement minime. Une grande chance pour moi... qui pensais déjà à l'hopital, aux conneries de ce genre... Mais demain, nouvelles radios, pour en être sur et convaincu...

Khrax, professionel du pneumotorax

vendredi, novembre 05, 2004

C.(.I.)A.

Comme tout lycéen, je suis rentré en cours il y a peu... Et je dois dire qu'ils m'ont manqué ces fameux cours. Une soif d'apprendre qui ne se ternira jamais. Mais, par contre, seuls les contrôles m'énerves, mais ce n'est que formalités. Hier soir, un conseil administratif pointait son nez comme un doux vent d'hiver glaçant nos vieux os. Si vous aviez lut l'ordre du jour, le suicide se serait fait sentir. La scéance était fixée à 18h30. Je m'y rends vers les coups de 17h30, y rencontre des autres délégués au CA, on discute de choses et d'autres sans vraiment but recherché. Nous rions à large engorgé. Le CA commença, on nous donna de petite affichette avec notre nom marqué dessus : M. PEREZ Arthur Lycéen T ES. J'avoue que cela faisait très sérieux. Une salle carrée, de taille moyenne (dans les 30m²) avec un assemblage de table pour former un grand carré avec une place vide quelque peu conséquente en son centre, des sièges des plus confortables, des verres et des bouteilles d'eau. A croire que les délégués lycéens sentaient le pâté puisque nous étions les seuls dépourvu de goblet à elixir.
"Le quotum étant respecté, nous entamons la scéance". C'est à partir de ce moment là que j'ai compris que la scéance allait être longue et fastidieuse. Je commence donc une scéance de décortication des visages m'envoisinant. En face de moi, Noel Mamaire, même moustache, même habit, même les chaussures type "bateau" assez ridicule et usées par le temps faisait parti du décors, une vrai relique. A ses côtés une femme avec un air peigne cul, ses poils de cul collés sur la chaise, une sorte de femme biscote que dès lors qu'elle parle semble lui arracher une visqueuse objection. Le conseiller de la région ressemble à un héro d'un film de hitchcock. On a l'impression que son rimel à coulé. Un teind noir, des yeux noirs, un héro de film de gangster des années 50. Il me semble nié dès lors qu'il entame un semblant de phrase qui vient se finir en fade to black stratégique pour ne pas finir celle-ci, n'ayant aucune structure, laissant tout ses interlocuteurs... interloqués. Imaginez : "je suis très heureux d'être ici car je suis contend d'être ici et heu, soyez sur que je suis contend et que j'essayerai d'être le plus souvent présent, comme l'eut fait mon prédécéceur et je ... (fin de phrase en marmonant). Certains visage m'échappent, mais une tête qui m'a le plus surpris est celle du Proviseur qui semblait contente. Je pense qu'il doit adorer s'entendre parler, à l'endentre prendre si soin de ses phrases, choisisant chaque mot, verbe, essayant de gagner quelque challenge avec Santini.
Les différents débats débutèrent dans un climat austère. Nous passons très rapidement les 5 premiers points de l'ordre du jour par des votes bidons à l'hunanimité puisque ces sujets nous semble des moins interressant. Une lueur d'espoir surgit en mon être : vais-je me casser plus tôt ?
Le débat se bloque pendant environs 35 min sur le budget de la cantine (sujet fort passionant). Le comptable (personne d'environs 1m95 de haut comme de large, un teind d'anglais recyclé en bouche d'égout, les cheveux type peinture blache acrylique, des sourcils inexistants, un sourire rare réservé aux hauts fonctionnaire, le genre de personne que t'évite au maximum) répondant aux questions comme tout bon homme politique : Tout va bien à la cantine ? Le fait est que le réchaud est bien car... De plus, pour expliquer quelque expression comptabilistique, celui-ci partait dans un délire qui semblait congénital tellement son débat lui tenait à coeur... Si bien qu'au bout de 10 min, à l'entendre parler de choses diverses (que l'on se foutait royalement), tout le monde décrocha... Et nous le laissions partir tel le Titanic se dirigeant lamentablement contre un glaçon de quelque Coca light.
Le débat continue. Il s'arrête sur la question des voyages linguistiques organisés par certains prof. J'avoue que cela m'a un peu plus interressé, mais cependant... j'avoue que j'avais un mal fou à suivre entre ces dégénérés de délégués "parents d'élèves" qui ne faisaient que faire chier leur monde avec leurs répliques déjà toutes faites, que nous entendons régulièrement lors de séjours prolongés dans les bars à parents. Pitoyable.
Le débat continue, un lycéen de seconde tente de poser une question. Celui-ci ayant, soit des difficultés oratoires, soit un troube nerveux causé par la multitude de regard révélant notre status "primordial" dans cette assemblée. Il bégayait comme une chèvre mangeant laborieusement de l'herbe et tentant un brélage intempestif. Résultat : j'ai rien compris à ce qu'il à voulut dire.
Le conseil continue après avoir répondu difficilement au délégué des lycéens. L'Heure fatidique de fin de conseil approche, Noel Mamaire casse froidement une élève, qui fou en rogne tous les délégués lycéens, il s'est fait des potes le papy à moustache. Il est près de 21h... Enfin, ça fini... Mon père m'attend devant le buffet organisé par la cantine. On prend quelques colations, regarde le Conseiller Régional s'empifrer comme un porc, parlant la bouche pleine comme s'il tentait de recopier une célèbre publicité suédoise.
Je rentre donc chez moi vers les coups de 21h30... l'esprit quelque peu plus plein de quelques trucs qui peuvent parraître quelque peu interressant...

jeudi, novembre 04, 2004

Stupid American

Les Américains étaient choqués lors de sa première élection, tout le monde croyait que ça ne se reproduirai plus ! Erreur de croire que nous serions débarrassez de la fouine, la terreur de la team rocket... Il est là, en chair et en os, avec la ferme intention d'arrêter l'émorragie budgétaire causé par cette guerre qui va nous sembler celle de 100 ans. Baisser les retraites, les revenues de transferts... ect. Merci super Bush, que tu es beau de si haut !
Contemplez le monde, perd-il la tête ? Juste ce soir nous avons eu cette preuve par la "connerie" américaine. Il y a 4 ans, Bush se fit élire par une minorité et il se fit jetter des pierres lors de son défilé "tsariste". Je ne peux pas me contenir juste à la pensé qu'il se soit fait élire pour cette gueguerre aux buts financiers non dissimulés. Imaginez qu'aujourd'hui, il s'est fait élire par une majorité ! Environ 130 000 voies d'avance sur Kerry. Je ne dis pas que Kerry serait le superman de la situation, mais mieux que Bush, même un caniche nain à tendance testiculaire serait mieux que ce singe mannipulable.
Qui peut penser en notre France que Bush est un bon président ? N'importe qui ayant une présence d'esprit serait tout à fait d'accord avec ce que je dis. Cette personne n'a fait que creuser le déficit budgétaire Américain, revendiquer la haine française, déclarer une guerre sans réel but national mais juste personnel, affirmer la haine envers les gens de couleurs...ect. Son programme électoral est vraiment des plus miteux et pourtant, la majorité l'on élue car il mène "une grande guerre". Arretons le calumet de la paix coupé avec du chocolat au lait arromatisé cannabis. Nos relations avec les EU n'ont pas arrêté de chuter avec son arrivé au pouvoir et avec la descision de ne pas suivre cette puissance dans une guerre qui nous était pas bénéfique (en effet, ToTaL y était déjà). Et là, notre chef d'Etat à la langue de chat fut le premier à lui serrer la main pour le féliciter au nom de l'Etat français... Quoi de plus abérant !
A croire qu'il est le sauveur de l'humanité. Reagan, puis Bush Papa avaient fait des EU une abération. Seule Clinton avait sut se servir de son encéphale au lieu d'écouter ce que lui disaient ses conseillés. Il a chuté pour une pipe réalisé avec panache par sa pulpeuse secrétaire. Là bas, pour ça, un Chef d'Etat tombe, mais pour un pilleur d'Etat, ici, rien est fait et tout le monde trouve ça normal. désolé, mais je m'écarte du sujet.
De toute manière, cracher ma pestiférence sur ce tas de steack Texan ne sert à rien, à part me défouler...
Vive L'Amérique Bushiale, merci à toi peuple Américain, merci à toi première puissance mondiale qui pollue notre si belle Terre... Nous te devons servitude et loyaux services... Gob Bless America, In god we trust et tout ce qui va avec...

mardi, novembre 02, 2004

Levé à 11H, bercé par les cris de ma mère qui me demande de m'habituer à l'horaire dîtes d'école. Je sais tout ça... Réveil difficil, avec une fuite dans le toit. Le réveil matin "spouik splok" est assez cruel. Soupir du matin. Je sais qu'aujourd'hui est un jour de plus où je vais, non pas m'ennuyer, mais perdre une journée. Nous les perdons toutes, elles nous fuient comme ci nous avions la peste et le colérat associés dans l'entreprise "mort & Co.". En tête, journée avec une amie rencontrée au BAFA, Laura, avec qui j'ai bien accroché. C'est vers les coups de 14h que ma mère m'emène donc à Nice, lieu de notre rencontre. Ma mère me dépose, je trépigne d'inpatience tel un gosse devant son cadeau de noël, avec ses parents transformés en tortionaire masochiste. J'attend là... me posant des questions à la cons : Elle va me reconnaître avec cette touffe de cheveux ? Nan... Je ressemble au Prédator... Elle a changé ? Qu'est ce qu'elle à comme vêtement ? Je me rappel beaucoup de chose, mais une image d'elle reste gravée en ma mémoire. Je la vois avec une péruque Noir affro. Elle répond au doux nom de : la Gueuse. Bon, on brouille tout, même si cette image dessine un sourire au coin de ma bouche. J'attend un peu, et la voit arriver. ça fait ressurgir des tonnes de souvenirs. J'ai l'impression d'être une horloge qui remonte le temps, à la retour vers le futur. Durant ces 3 à 4 secondes qui précède son arrivée face à moi, une 20e de souvenir font surfaces. Petite bise, on s'en va boire un coup à un bar. Prix du Liptonic : 3.20€. Un soda au prix du cour de l'or couplé avec l'inflation du dollard de l'époque de Reagan. Autant dire que je l'ai apprécié celui-là. On discute de rien et de tout. Elle est belle. Blonde, coiffée sans l'être, légerement bouclé, laissant ses cheveux ondulés sur ses épaules et dans le creux de celles-ci. Des yeux légèrement "eurasiens" verts-bleus pouvant calmer un bulldog réclamant son canigou du 16h30. Une peau blanche, des pommettes légèrement rouge, une bouche des plus fine. Elle part au pitit coin. C'est là que constate un regard juste à ma droite. Une femme âgé de 30 piges, ideuse à en gerber me reluque comme si j'étais Kevin d'amour, gloire et beauté. Un style vestimentaire à la pyjama frappe mon pauvre oeil. Une capacité mamaire au plus bas, touchant limite les genoux. Posant mon regard deux à trois fois sur elle, le posant peut-être trop, elle croit que je la matte. Un fantasme ? Nan ! Erk. Je détourne le regard et attend Laura. Je m'empresse de payer la note avant son arrivée. Elle arrive et lui dit qu'il se fait tard, puisque ma mère ne pouvait pas me chercher trop tard. 16H ou un peu plus, je m'en vais comme Cendrillon, sans laisser de pour boire. Je m'en vais, relatte quelques souvenirs pathétique, on rit. On se fait la bise, je me dois d'y allé.
Je commence mon trajet au trajet de cette jungle puante qu'est Nice. Je croise un groupe de racaille au yeux de terminator, me fixant comme si j'étais le T1000. C'est alors que je trouve l'ingénieuse idée, comme l'aurait fait Jennifer de sous le soleil : changer de trotoir. je trace, met mes mitaines, remet ma capuche, prend mon air aigri et m'en vais en croisade. En plus, avec un pied pourri, comme si j'avais la gangrenne, ne m'aide pas à marcher dans les rues chaotique de Nice. Mon air aigri me permet de survivre aux attaques sauvage des clochards les plus imbibés d'eau de raisin rouge. Arrive à la gare, fais la queu. je vois deux personnes d'un âge élevé passer devant la queu, sans demander grâce. Je comprend très vite qu'ils sont en retard, mais par citoyenneté, il me parraît convenable de demander s'il est possible de passer puisqu'ils sont pressé. Résulat : ils loupèrent leur train, et durent payer un dexième billet. J'attend derrière des anglaises. 200Kg de cellulite compressé dans un jean moulant, un débardeur laissant découvrir une raie balbussiante. Un truc qu'on passe seulement une fois toute les morts d'évêques sur Vidéo Gag. Elles s'en vont. Prend mon ticket. Une caissière des plus sympathique (dans un sens moral) me souhaite bon voyage et me dit que mon train est dans une minute. Heureux de voir que toutes les personnes travaillant à la SNCF ne sont pas des gars à demi fini à la pisse. Je prend mon train. Pense à beaucoup de choses. J'arrive, ma mère m'attend, je rentre à la maison.
Vers 19h, ma soeur rammène son copain, je m'en vais au cinéma avec ma famille. Soirée sympa, j'ai bien rit avec ma mère et mon père, avec qui je sors peu, ce qui me manque beaucoup. Nous sommes allé à la scéance de 22h... environ 3h d'attente sur les sièges made in tamalocul. Le genre de siège qui ne touchent pas le mur, avec un espace d'un mètre entre les deux, soit t'es cotorcioniste pour t'y assoir, soit t'es un peu con ou fatigué, au choix. On rentre, tranquillement, me pose sur le net, je me sens bizar ce soir. Parle un peu, et m'en vais me coucher... vers les coup de 3h.