Carnet de bord ON

dimanche, septembre 25, 2005

Retour ! [UPDATE]

Comme le titre l'indique par un jeu de mot non négligeable (j'voudrais bien voir quel couillon tenterai de le chercher), je suis de retour, pour vous jouer un mauvais tour car la team rockette est plus rapide que la lumière, et l'oublier serait une grosse faute à marquer d'un fer blanc sur la tronche d'un pikachu de quatorze ans et demi, comme la bière.
Etant donné le nombre incalculable de choses qui se sont passées dans ce mois d'out (private joke), faire un résumé exhaustif de mes activés seraient fastieux pour mes mimines remisent au goûts du jour par ma manicure personnelle, à qui, bien sûr, je dédicasse ce message : "j'te kiff ma brune" (le goût racaillou était choisi avec tacte suite à une conversation avec un membre important de la caste CEL, je vous laisse deviner le reste). Donc, ormis le fait que ce serait fastidieux, je ne serais pas en mesure de tout vous raconter car, de un, j'ai pas envi mais je me répète, de deux, c'est secret car c'est l'armé de la Raie Publique qui l'a dit, de trois, car j'ai de nombreuses douces pensées qui bercent encore mes nuits dans un états de nostalgie exhalée, de quatre, t'es trop moche pour savoir qui est super Khrax, cape rouge, torse velu, chaine en or qui brille ta race. Mais bon, malgré tout cela, et malgré que mes excès de langages te choquent, bourgeois au trou de cul encore vierge, je vais vous faire l"'exclus" sur certains passages de ma vie Pendelarde, ainsi que mon passage grandiose mais néanmoins furtif, à La Ciotat, pays de l'aïoli et de Massalia et à Aubagnes, pays des prisons et des Goulags (dit-il sur un ton aux accents de provence). Oui, toi, face boutoneuse de Geek, actionnaire chez Microsoft, simple d'esprit aux allures de Jean de Florette, je te dirais tout... moyennant deux allopass pour que je puisse m'offrir la montre Flic Flac que j'ai vu, heureusement, dans le centre commercial de Rectum sur Yvette, place des gauffres, de la lavande et des échangistes exhibitionnistes aux tendances zoophilo-sodomites. Si toi non plus tu ne suis pas mes déviances scripturales, envoies au 3216, "cachou", M6 te remerciera (32cts hors coût du sms).
De fait, pour pouvoir s'impreigner des histoires, un contexte général est de rigueur, le lieu Dit : La Pendelle, dit-il sur un ton mystérieux. Comprends-tu, la Pendelle, si tu le prononces haut et fort, c'est comme dire Vol de Mort à Harry Potter, il te sodomisera avec sa baguette magique en prononçant de lugures paroles magiques aux allures d'interjections orgasmiques. Plus véritablement, si tu veux te rendre à la Pendelle, déjà, oublies-en le nom car les gens de là-bas, ils ne connaissent pas ! Car, effectivement, la Pendelle se trouve à l'interrieur du Centre d'Essai des Landes, chasse gardée du ministère de la défense, ce dernier se trouvant à côté de Biscarrosse Bourg, à ne pas confondre avec Biscarrosse Plage, rendez-vous des surfeurs, de l'océan, des touristes et de Gérard Lanvin. Il faut suivre la direction du cimetière, puis, l'ayant dépasser, entamer la route pour y parvenir, je parle bien sûr du poste de garde. Une fois celui-ci brillament dépassé (il faut dire que le pauvre gardien semble se faire chier devant Derick), vous voici dans un terrain militaire ! Je sais, ça fait peur. Avancez, passez derrière le poste de garde, ensuite, c'est indiqué. Ce paysage Landais (ouais, ça veut tout dire, fada), conjugue pare-feu et terrain boisé, ainsi qu'une route brillament entretenu par nos services routiers, un petit chemin, qui sent la noisette, un petit chemin aux allures lunaires. Après avoir cotoyer les biches, bamby et Panpan, vous parvenez à un chemin de terre ressemblant étrangement au supercross indor du Nikaia. Nous commençons déjà à cotoyer les simpathiques mouches plates, aux cerveaux composés essentiellement de chocolat suisse. Alors qu'une euphorie notable égayaie mes compagnons, les "trop bien on arrive" ou encore les "putain ça déchire", on aurait presque entendu un "qu'est-ce que je fou là!". Mais attention chèr lecteur, cette appréhension n'était en aucun cas face à l'environnement apparemment hostile, mais c'était plutôt lié à une caguette digne de Gabrielle (comprendrons que les initiés) face à la rencontre "du reste de la famille". De multiples pensées m'envahissaient : "ils vont te ahir", "ils vont se foutre de ta gueule avec ton corps de joueur de xylophone et ta blancheur de fossoyeur". Tant de bonnes choses sinflant à mes oreilles, histoire que j'aille bien. Arrivé à la fin du parcours, nous passons à côté d'une cabane, appelée cabane Nord (à la gauche, celle des voisin en définitive) et "la notre" à sa gauche, la cabane Sud. Une charmante cabane ayant deux chambres séparées aux deux extrémités de la cabane, un "salon" d'une taille approchant les 40m² avec pour comodité une cheminé de grande taille, à sa droite, la cuisine taille toilette et une porte donnant sur l'arrière de la cabane où se chante les plaisirs de la cuisine moderne, deux lavabos pour la vaiselle, une pompe, un robinet et deux pelles. Comprenez chèr collègue, qu'expliquer ce lieu féérique est pratiquement impossible, et ne pas tomber sous le charme de cette cabane serait une hérésie punie par le Vatican lui même, entre deux Banquiers Suisse et une sorcière Slovaque. La cabane donne sur le lac, magnifiçance de cet endroit. Malgré que les puits pétroliers viennent furonculer le lieu, cet endroit est quasi-magique. Pour la petite histoire, la pompe installée au côté des lavabos donne directement sur une nappe souterraine, à l'époque potable mais qui, aujourd'hui, est polluée par les puits et d'où en sort une eau huilée. Par conséquent, aucune eau n'est potable, à part celle gentiement donnée par le service tombale de biscarrosse, aucune électricité (exceptée pour allumer les lumières, provenant d'une batterie solaire) et bien sur, aucun service d'hygiène, vous pensez bien dis donc! Ce soir, tu t'endormiras moins con. Une fois ce lieu explicité, peu-chère, il faut savoir que nous dormions dans des tentes sur les cotés de notre cabane, tout confort, couette, matelas, coussin, cuisine, concombre, para-tonerre, ordinateur, veranda, et tout ce qui est important pour nous, hommes actuels.
Après vous avoir donné l'envi irrémédiable de venir à la Pendelle, je me vois contraind et forcé de parler, même sous les clak des coups de fouets. Mais, pour faire chier, je n'ai pas envi de vous raconter le ski nautique où notre Léa nationale, avec douceur, voluptué et adresse nous a fait le coup de la planche de bois, ou le volley-ball à coup de sôt d'eau, les concours de mots croisés, le tarot, la bellote, les défi bouffe, le rire, les sodomies, les orgies et autres floritudes habituelles de ce lieu qui compte, à l'ordre d'aujourd'hui, parmi mon top 3 des endroits les plus beau et les plus reposants. Comprenez, apôtres de morte couille, que mon encéphale est encore sous le charme et tout d'écrire ne serez pas intéressant pour vous (car je vois dans ton jeu coquin), car vous vous en branlez sévère, et pour moi, car j'y étais et pas vous (là, ouned, 1-0, parole au centre).
Quant au pays des moules, du poisson, du pescadou, du soleil et des nanas dirladada, c'était vraiment le tip top du fun, sauf le jour où nous nous sommes fait voler 3 matches, violé par les TonTons en 40scs et prébunké par un gamin de 14 ans (bouhouhou, la honte). Bon, après avoir un voyage de 6h dans un train grand Sud petit coralia, où mes acolytes de sièges lisaient tous le "Da Vinci Code" de Dan Brown et où nous faisions la course pour savoir qui allé remporter ce grand prix de lecture tant convoité par les nains lecteurs du sud de la Tchétchénie, et pour ne rien vous cacher malgré ce sourire digne du grand David Shiffer, partant avec un handicap de deux chapitres, ce n'est pas moins de 4 chapitres que je leur ai mit dans les amidales. Donc, après cette victoire éclatante, j'arrivais à La Ciotat (je vous passe le train TER de 30mn) où j'attendais mon grand chef, Sylvain, capitaine des No Pasaran Xtrem, grand beau, une star du porno en pleine force de l'âge. Après un arrêt chez Pizza Man, et une décustation chez mon capitaine, nous regardons DerDer paintball, vidéo de paintball, plaisir des yeux pour les petits et les grands. Et, grace à cette vidéo, nous pouvons remarquer le fair play américain propre à leur style de jeu, ainsi que leurs déviances en terme de réglementation. Suite à celà, nous nous couchons, car demain est un jour d'entrainement. Je vais vous passer la journée, car même si elle était géniale, nous ne sommes arrivée que 6ème sur 8, dont un matche où je reste caché dans le zipper et l'équipe adverse raccroche le drapeau. Honte sur ma personne, mais chut, c'est un secret !
Bon, voilà, c'est fini, et je vais allé me coucher car je suis fat and gay.

[UPDATE]
Cet écrit restait impublié depuis longtemps et je me devais de le faire parraitre, l'ayant promis à plusieurs personnes de sexe inconnu. Have Fun!

lundi, septembre 19, 2005

Tu seras un homme mon fils (Kipling).

Alors que je sautillais gaiement dans la nature profonde qualifiant le salon de mes ailleux. Je me dirigeais vers l'endroit raffiné que sont les cabinets. Devant tant d'engouement face à ce lieu inaproprié, je décidais de me tourner vers les maigres lectures envirronantes. Et je tombais nez-à-nez avec ce récit qui me pationnait. Qui ne connait Kipling ? Toi, gueux, apôtre de mac Donald, conteur de ce restaurant gastronomique pour prébubaires en manque de satisfaction auto-réalisatrice ? Soit, je te pardonne pour ton ignorance, mais je l'espère que mon pardon restituera ton encèphale gras de pue immonde et de graisses saucées. Je suis bon en ce jour, je te l'accorde, tiens, baise donc mes royales faïences, preuve de ma sympathie névrosée. C'est donc au grès du vent parfumé que ma lecture me captivait. "Tu seras un homme mon fils" en est le titre. Kipling, grand poète, me subjugait devant la parfaite maitrise de cet essai. Rien, à mon gout royal, ne venait mettre doute à cet écrit, et je ne pouvais qu'acquiessier. Mais je ne souhaite pas vous faire lenguir d'avantage et je vous laisse face à ce poème qui me subjugue et qui me permit d'écrire un poème posté précédement :



Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou, perdre d'un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;
Si tu peux être amant sans être fou d'amour,
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre
Et, te sentant haï sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d'entendre mentir sur toi leur bouche folle,
Sans mentir toi-même d'un seul mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n'être qu'un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,
Alors, les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un Homme, mon fils.
Rudyard Kipling

Eloge à la lenteur...

Il est vrai qu'aujourd'hui, les petites choses liées au plaisir semblent bannies du vocabulaire de nos contemporains. Exaltés dans leur désir de "vitesse" et de flux tendus, ils ne prennent plus le temps de penser, méditer et s'engagent dans la lutte avec leurs semblables. Alors qu'à l'époque le travail était un instrument de torture, il est aujourd'hui une doctrine mondiale crachant sur l'oisiveté. Je ne dis surtout pas que l'oisiveté doit devenir un dogme, mais l'Homme se doit d'être oisif.
On interdit aux enfants de ne rien faire et leurs propose toujours de faire quelque chose de peur qu'ils s'ennuient. Or, c'est peut-être là une clée des plus importante, ne rien faire. On en apprend toujours plus sur nous ou sur nos hôtes. Cependant, aujourd'hui, l'ennuie est lié à une activité. Au lieu de ne rien faire pour se reposer comme il se doit, l'Homme s'active même pendant ses repos. Je ne crache pas sur les nouvelles technologies, mais je me rends compte qu'elles sont mal utilisées.
La vitesse, selon Kundera, du moment qu'elle est produite par une machine, perd l'Homme dans le temps. Ce dernier est niché entre le passé et l'avenir ne prétant attention qu'à cette infime seconde. L'Homme ne deviend plus Homme et se perd dans le plaisir de la vitesse. Il ne sait plus qui il est, son âge, son nom, sa situation, sa femme... Il est perdu dans l'extase du moment appelé "vitesse extase". L'Homme, en définitive, dégage son humanité pour ne devenir plus rien. A l'inverse, un Homme qui court, donc utilise sa machine corporelle, a totalement conscience de son âge, son poid, sa condition d'être humain. Là est une clée importante de l'egnime.
L'Homme ne prend plus le temps de ne rien faire. Combien de fois nous pouvons entendre :"Qu'est-ce qu'on fait?" celà prouve que l'homme ne supporte plus l'ennuie, même collectif. Vous pourriez me dire que si l'on invite des personnes, c'est pour ne pas s'ennuyer. Cependant je répondrais que l'on a le droit de s'ennuyer et pourquoi pas, derrière, après avoir penser, faire quelque chose qui va nous satisfaire et nous faire plaisir.
Que fait le plaisir dans la notion de paresse ? Etrangement ou non, le plaisir est étroitement lié à la lenteur, la paresse. Epicure expliquait que le plaisir doit être mesuré, calculé pour pouvoir jouir d'un bonheur dans le futur. Ces actes liés au plaisir sont mesurés pour prévoir les conséquences futures pour ne pas souffrir ou faire souffrir. Le plaisir Epicurien a pour but le bonheur exalé de l'Homme. La lenteur, c'est prendre le temps d'être humain, profiter de la vie, de l'autre ou de ses pensées. "Pourquoi l'automobiliste, derrière une voiture plus lente, ne sort pas une blague à sa femme, pourquoi ne pose-t-il pas sa main sur la jambe de celle-ci au lieu de pester sur la voiture de devant? Sa femme d'ailleurs ne le désire pas plus que lui, pestant sur la voiture devant leur faisant perdre leurs précieuses minutes" (Kundera).
Il faut, comme conclusion, savoir savourer chaques minutes en pensant que la suivant seconde va être tout aussi délectable. Penser trop vite n'a que de solutions inorganisées, bencales et rarement inovantes. Prenez le temps d'être humain, soyez paresseux dans le sens positif du terme. On fait tout vite, car actuellement, ne rien faire c'est se sentir inutile....

mercredi, septembre 14, 2005

Il est 19h30, Philadelphie se réveille sous un hiver tourmenté. Mark se tient debout, à l'angle de broad street et de market street. S'élève derrière lui l'immense Mairie d'une couleure blanche ternie par l'orage. L'imposante tour semble dominer le ciel face aux buildings éteints par l'orage. Ses yeux noirs se dessinent sous un Borsalino gris feutré au collier marine. La pluie coule le long de son chapeau ruisselant devant son regard travaillé. Son visage est carré, parfaitement symétrique, cependant, il semble malmené et les marques des évènements précèdents se font encore présentes. Il n'est pas rasé depuis 3 jours et le début de barbe vient remplir son visage d'un gris rappelant son chapeau. Mark est imposant du haut de ses un mètre quatre-vingt-dix pour quatre-vingt-dix kilos de muscles, pourtant, il semble effacé par cette pluie torrentielle. Il est habillé d'un grand manteau gris lui aussi. Au dessous, une chemise grise claire débrayée ornée d'une cravate noire, un inspecteur de la judiciaire dans les mauvais jours. Il se tient droit, les points fermés, les muscles des molaires saillants, le regard déterminé. Son manteau est totalement détrempé, mais il ne bouge pas, semblant communier avec cette pluie, dont il ne sait pas si elle sera sa dernière vision de la vie. Il n'y prête aucun regard, plongé dans ses pensées les plus macabres, il va accomplir son but. Là est la clé. En face de lui se dresse une de ces vieilles usines réaménagées en loft pour milliardaire. Un grand batiment en brique rouge délavé par le temps. Il commence à se diriger vers le hall d'entrée en retroussant ses manche. Que la fête commence.

jeudi, septembre 01, 2005

JEU CONCOURS

Gens du jour, Bonjour,
Gens du soir, Bonsoir,
Gens bon, à l'os,

Après cette intro fastidieuse, je me lance dans un concours qui risque d'être intense en émotions et c'est VOUS, oui toi le gros neuneu là, qui allé y participer. De fait, après avoir regardé M6, je me suis dis que je pourrais devenir riche en faisant des concours où les gens pourraient payer par sms en envoyant : "chui un neu" au 61212, pour gagner des tee-shirts sponsorisés par les petits écoliers. Ayant vu que mon idée pouvait faire son petit bonhomme de chemin, je tente une première expérience avec vous ! Et pour montrer que je vous aime public, je t'aime public, ce jeu sera gratuit et sans obligation d'achat au préalable ! Vous êtes donc libre d'y participer ! Ne me remercie pas, je risque d'en salir mon calçon.
Mais, me diriez-vous, ton site de un : n'est qu'un vulgaire blog; de deux : y'a peu de monde qui vient et de trois : t'es moche, mais bon, on sera indulgent cette fois-ci. Or, mon concours n'est en fait qu'un appel à vos irrésistibles méninges ! En effet, je souhaiterai que vous me soumétiez vos métaphores sur la vie. De fait, je souhaiterai quelles soient coérente, sensée et pertinente! Si c'est pour me dire : "la vie c'est comme une boite de chocolat, on sait jamais sur quoi on va tomber", je vous répondrais que vous n'êtes que des plagieurs !! bouh le vilain pas beau !
Bon, pour terminer, je souhaite dire qu'il n'y a rien à gagner excepté le fait d'être publier dans un post rien que pour ce "concours" avec vos noms et tout. Je prendrais les plus pertinents, sensés et coérents (normal quoi)! Je vous souméterai mes deux métaphores par la même occasion. Je souhaite malgré tout ajouter : malgré l'aspect burlesque de ce post, nocif pour la santé mentale, en aucun cas les métaphores se doivent d'être comique. Nous parlons de la vie, et si vous parvenez à faire une métaphore amusante mais tout de même sensé, vous serez accepté. Donc, ne pensez pas que vous êtes obligé de faire quelque chose de drole, ce serai vous tromper.
A vous les claviers !