De quoi tu te mèles ?
Quoi ? Ouais, si tu cherches la caillasse, tu vas te la payer en pleine gueule face de cul, t'es le pote à Rayman, pourquoi tu fais le beau ?
Je sais que ce blog s'enferme dans l'élitisme philosophique dut au dernier post, mais il faut savoir que chacun à ces périodes, pour les femmes c'est une fois par moi, pour l'homme, c'est tout les matins. Empiriquement, et dans la continuité de cette analogie, chaque Etre se remet en question et aujourd'hui, pour ma part, c'est au tour de mon futur. En effet, les études philosophiques me deplaisent au point d'en caguer de travers ou d'uriner sur mes chaussures neuves. Ouais, la philo, c'est beau quand tu en fais chez toi, près du feu, devant ton bouquin de Pascal, à cogiter comme une dinde avant de passer au four de tante Ursule. En aucun cas je critiquerai la recrudescence des moches en philosophie, les substances illishit et en aucun cas je critiquerai l'esprit philosophique que j'adule. De fait, je suis le premier à me lancer dans de long débats philosophico-branlette et je ne pourrais en aucun cas dire que "la philo c'est naze comme un vieux s'enfourchant de multiples godes vibro en interjectant "i'm young" dans d'étranges accents alliant français, anglais et vieux. Non, en effet, la philo est une matière que j'affectionne tout particulièrement mais l'étude n'est en aucun cas mon cheval, car la soit disant "réflexion personnelle" s'accompagne de "vous ne faisez pas assez appel aux auteurs". Ca fou les glande surtout qu'on vous stigmatise la gueule à coup de belles phrases comme quoi la philosophie est une réflexion personnelle. Je comprends que nous devons connaître les auteurs afin de se faire une opinion personnelle, mais c'est largement "abusé" de voir que ce n'est que façade. Que certains professeurs concervent ces belles phrases comme maxime de leur cours.
Mais me voilà parti dans une critique qui ne s'en finirait pas, telle que les épisodes de Naruto ou de l'histoire sans fin (d'ailleurs, grand film terminé), au défaut de vous dire mes projets futurs. Je souhaite en effet partir dans un pays englophone afin de parler l'anglais des rues pour pouvoir tous vous insulter dans un anglais impécablement juste en fautes orthographiques et autres erreurs syntaxiques. Non, plus sérieusement, je souhaite faire des études de journalisme. Après l'horlogerie, la médecine, voilà le journalisme qui se voit en proie du doute hyperbolique carthésien. Celà me raproche de mes premiers amours, non pas les gang-bang aux allures de film italien, ni le sublime jeu de la biscotte, ni encore l'étalage de matière fécale sur le corps d'un nain sourd, aveugle et unijambiste, mais à l'écriture. Même si je n'en fais pas souvent la preuve comme quoi je suis capable d'écrire "bien", il est, de fait, que j'écris ici selon mes pensées les plus vagues, mes désirs les plus enfouis de vous faire sourire au dépis de ma crédulité la plus notable. Non, je n'écris pas bien car ici, je n'ai pas à le faire, j'écris mal ca celà me détend puisque je suis obligé et contraind d'écrire sous un style soutenu en concept philophique. Me voilà donc en train de vous dire que je souhaite faire journaliste et a priori cette voie choisie, je souhaite partir dans un pays où le Rosbif, le hamburger, le walabix trainent en roi en dépit du fromage, du vin et de la baguette.
Voilà j'ai tout dit. Je vous laisse donc reprendre une activité cérébrale normale et réfléchie après vous avoir exposé mes projets les plus fantasmatiques. Mais à peine ais-je décidé de mon futur, me permettant ainsi de me sentir joyeux, que de multiples barrières telles que les concours, se bornent à moi. Mais celà n'est pas le dossier ci-dessus explicité, je vous laisse donc continuer de vous masturber, manger ou sucer afin de vous rendre votre liberté intellectuelle.
