Carnet de bord ON

jeudi, mai 26, 2005

Histoire...

[...]"Déjà 6h30 que le réveil se met à retentir. Dans ce son, mêlant souvenirs et travail, et dans un étirement nonchalant, Christophe se réveille difficilement. "Je n'aurais pas dû boire hier soir" se dit-il. Aujourd'hui lui semble bisard, d'habitude, il n'est jamais fatigué le matin, et son engouement pour son travail est aujourd'hui tronqué. A sa gauche, sa femme dort paisiblement. Il ne peut s'empêcher de la contempler dans son sommeil. Ses cheveux, mi-cou, carressent délicatement sa figure d'ange. Il ne veut pas arrêter ce moment d'admiration, pourtant, son travail l'attend, ce n'est peut-être pas le cas de ses élèves, impatient qu'il tombe malade, qu'il perde une jambe lors d'un accident de voiture, ou tout simplement qu'il tombe bêtement dans les escaliers du lycée, où ils pourraient jouir de cet instant inoubliable.
Son reflet dans la glace dessine ses traits grossiers. Il est brun, au cheveux court, une barbichette, un regard vert ténébreux. Pourtant, aujourd'hui est différent. Il se trouve différent et son coeur le lui crie. Il ne sait pas pourquoi, ni comment, mais son âme souffre. "Qu'est-ce qui se passe ?" N'ayant aucune réponse, ni de sa part, ni d'un éventuel être intelligible, Christ finit sa toilette dans un silence pesant.
Il s'habille, toujours très distingué, prend ses clefs de voiture et s'en va aux alentours de 7h15[...].
Sa journée terminée, il rentre chez lui de plus en plus pensif. Lors du traget, tout semble changé. Il s'interroge :
_" Je n'ai jamais vécu ça... peut-être est-ce ma remise en question ? Pourquoi maintenant, alors que je jouis de tout ?"
Aucune réponse. Une fois arrivé et garé, Christophe rentre chez lui. Sa femme le retrouve devant cette énorme baie vitré qu'il aime tend contempler.
_" Qu'est-ce qui ne va pas ?"
_" Je possède tout ce dont je souhaitais : une femme merveilleuse que j'aime, des enfants adorables, un travail merveilleux, une grande maison et de l'argent."
_" Je..."
_"Pourtant, il y a quelque chose qui me boulverse, quelque chose qui n'était pas là avant et qui, aujourd'hui, terrasse mon bonheur que je me suis construit, pourquoi ? Pourquoi après tant d'années ensemble, tant d'années parfaites, une question me rappelle à l'ordre?"
_ " Comment répondre à une telle question ?"

Christophe coupe la conversation et s'enferme dans son bureau fraichement construit. Sa femme est perdue, son repère principal la lache, celui qui était toujours là lorsque tout allé mal. Elle ne sait plus ou elle est. Son action sera d'allé s'enfermer dans sa chambre. Le couple parfait se transforme peu à peu en couple habituel.
Les jours, puis les mois et enfin les années passent. Tout rentre dans la monotonie et l'inhumanisme le plus complet. Le couple se parle de moins. Leurs personnalités forment une tâche ombragée sur les murs blancs de leur maison. La vie continue, la bonheur s'enfuit[...]"

mercredi, mai 25, 2005

GeeK


Je ne pouvais retenir mes doigts de GeeK face à la tentation de mettre mon piou piou rOxOr, n°100 ESL.

woaw

Quoi qu'est-ce ? Me reprocherait-on de n'être pas assez productif ? Hm, il est certes vrai que pour le moment, c'est assez difficile d'augmenter mes gains de productivité (efficassité de l'appareil productif). Pour plusieurs raisons :
  • Le Bac (ouais, le p'tit jeu que font mes partenaires en philosophie).
  • Ma vie trépidente aux aventures les plus extraordinaires les unes que les autres (nutella spoted).
  • Mes parents et leur profond désir de couper le net (car j'ai quand même le bac).

Voilà les différentes raisons de mes rendements décroissants qui semble plonger mon blog dans l'ennui le plus accablant. Certes mon blog, même s'il avait été actif, est ennuyant car il parle, au grand regret de certains, de ma vie qui est assez morne. Mais, si votre encéphale et votre raison fonctionnent, vous remarquez que je fais des pamphlets et que je traite beaucoup de sujet qui ne sont, à mon humble avis, pas dénués d'intérêts. "Il faut gouter à la substantifique moëlle" (Rabelais, préface de Gargantua) de ce que j'écris (je ne veux pas parraitre prétentieux, loin de là mon intérêt) et non pas simplement écouter toutes mes débilités qui ressortent de mes écrits. En définitive, gratter la couche superficielle pour vous attarder sur l'important de l'intéressant.

Sinon, que pourrais-je vous mettre sous la dent durant cette longue et agonisante attente ? En définitive ? Rien... Je ne sais pas pourquoi, mais j'aime bien ne rien dévoilé sur moi, ou qu'une parcelle des plus mystérieuse. Voilà, c'est fini, mais je souhaiterai terminer sur une demande. J'aimerai que vous me donniez votre avis sur mes récits narratifs (ne pensez pas que je fais un vieux copier/coller sans mettre l'auteur). Voilà, ma demande faite, à bientôt !

Le cerveau a deux hémisphères, l'un pour surveiller
l'autre.

vendredi, mai 20, 2005

CVL, pamphlet contre l'argent

Aujourd'hui, nous avions rendez-vous pour un spécial C.V.L, et je peux vous assurer que ce fut fort en hypocrisie et en divulgation de propos capitalistes, que dis-je, de propos révélant le pouvoir de la monnaie dans ses institutions.
Au alentours de 11h, je rejoind May (ou plutôt, il vient me chercher) et nous nou dirigeons vers "la salle des conseils" ou plutôt, pour garder un terme plus administratif, la salle des réunions. Nous y retrouvons Pierre, Thomas et d'autres acolytes, prêt à ce travail lourd et ennuyeux que le siège de cette salle. Nous nous installons après une entré forte en émotions (en substance, une entré sans réelle intensité) et nous attendons les "gradés" ou les "BiG BoSS", dans un calme dissimulé.
C'est à leur arrivé que ce Conseil (fort mot pour ne dire guère) conmmence avec comme sujet du jour : "la fête pour les terminales de fin d'année". Etant donné que je m'étais abstenu lors du vote de ce projet (je trouve qu'une fête doit être réalisé avec ses coupaings), je sentais que cette réunion allée être longue et difficilement tenable. C'est alors que Mr Darbetti demanda un compte rendu de l'état du projet. C'est une demoiselle, cheveux freestyle, lunette et haillon, d'une classe encore indéterminée (je pense S) qui, étant organisatrice principale du projet, commence ce briefing (je peux avouer que j'ai été fort impressionné car un dossier a été remis aux BiG BoSS avec en son corps, toutes les modalités, "GG").
Une fois la phase 1 terminée, le sous chef BoSS, commence à poser des questions. Et sa première requête fut : "Et l'argent ?". C'est une question simple qui est légitime, mais, s'ensuit après, par le BiG BiG BoSS (Gazgull) et son sous chef, une éloge de la monnaie et la "réalité" sur le monde des adultes. En substance, ils nous expliquèrent que le monde des adultes étaient un monde pourri, et que la solidarité étaient bien absente, comme le stipule Durkheim avec sa théorie sur la solidarité organique (si ça intéresse quelqu'un, qu'il me contacte). Ils répétèrent que le bénévolat est rare lorsque la prime de ces derniers est maigre, et qu'un petit billet risque de les aguicher. Cela m'a révolté dû à plusieurs aspects :

  • La solidarité fonctionne même si, aujourd'hui, cela s'est amenuisée.
  • Ce qu'il demande de faire est perçu, par mon âme, comme de la corruption.
  • L'argent ne rend pas les gens plus compétent, au contraire.
  • Le bénévolat est synomyne de plaisir, d'entre-aide, de dynamisme et l'argent corrompt ce désir et cet enthousiasme, et c'est, à mon avis, le plus important lors d'une fête de fin d'année.


Ils répétèrent sans interruption que le médiateur voudra un petit quelque chose, que le cuisinier, même s'il est cool et que ça lui fait plaisir, va prendre sa "com" sur l'argent donné pour l'achat des denrés...etc. En gros, tout le monde il est pourri par les thunes. La solidarité ne fonctionne-t-elle plus ? Alors pourquoi les professeurs n'ont-ils rien demandé ? Sont-ils plus noble ou est-ce par simple amitié pour les élèves ? Comment répondre à ces interrogatives ? Il est à mon avis, très simple d'y répondre. En effet, un professeur a autant besoin d'argent que n'importe qui, cependant, pour le plaisir des élèves, leur plaisir, ils acceptent de faire la "police" et d'encadrer la soirée, par simple bénévolat et donc, solidarité. Pourquoi serait-ce différent pour les médiateurs et le cuisinier ? C'est sur que si on leur pointe le billet sous le pif en guise de chantage et leur affirmer : "c'est pour toi si tu fais ça". Leur action risque d'être noble... Il est vrai que leur salaire est moindre que celui d'un professeur, mais, ils peuvent accepter sans rien en retour, par simple "envie". Il est sûr que d'un point de vue philosophique, cette action signifie quelque chose. En effet, il peut vouloir dire :" je fais cela pour avoir un certain sympathisme, une certaine reconnaissance des élèves", et cela n'est pas faux. Et je préfère avoir une dette morale comme celle-ci, que de rompre l'échange par le papier.
Voilà, j'ai esquissé les traits de ce "pamphlet" contre l'argent et sa corruption inconsciente. Les individus sont avides. Marx a di que l'homme était bon par nature, c'est le système capitaliste qui les a rendu mauvais. Je suis plus Hobbien (Hobbes) sur cette théorie de l'homme et de son côté naturel :"L'Homme est un loup pour l'Homme". En définitive, l'homme est un être mauvais, méchant et avide. L'argent n'a qu'emplifié ces traits immoraux et profonds de l'homme.

Un collectionneur de timbres est un pédophile.

lundi, mai 16, 2005

Métaphore...

"De son passé, jusqu'à ses 17 ans, l'Homme marche dans la neige par un temps de blizzard. Mais, lors cet age passé, le montagnart marche dans la neige par un froid de crystal..."

dimanche, mai 15, 2005

Détente

heitai says:
jai 3 mots a te dire

heitai says:
...

heitai says:
philo philo et philo

heitai says:
kel sujet a tu pris ?

Khrax ** Travaille pour EsFrance comme rédacteur says:
pas encore commencé

heitai says:
ok comme dab

Khrax ** Travaille pour EsFrance comme rédacteur says:
voilà

heitai says:
et les devoirs ta fé keke chose ?

Khrax ** Travaille pour EsFrance comme rédacteur says:
nan

heitai says:
mdr je taime khrax

heitai says:
tu me detend ^^

Khrax ** Travaille pour EsFrance comme rédacteur says:
c'est ça le skill

heitai says:
^^

Je suis quelqu'un de sérieux...


La terre rote sur elle-même.

La coupe

Comme l'illustre la photo ci-dessous, je me suis coupé les cheveux, et pas à regrès, loin de là. Mais, comme vous pouvez l'imaginer, je ne pouvais me retenir de vous expliquer cette aventure que même BoB Moranne se serait fait tauler.

Je finis les cours vers les 13h?? et après un copieux repas (made in arabian CouSCouS) avec May et Cyril, j'entamme donc mon chemin vers mon bus, il est 14h00. Lorsque soudain, je me rappelle que j'avais cours de conduite à 14h00, et là, c'est un drame absolu qui commence. J'appelle l'auto école à dépourvu et l'on me dit, d'une voix douce que ce n'est pas grave. Je suis soulagé et attend pendant près d'une demi heure mon bus. Je rentre, je fais pleins de trucs inintéressants et attends l'heure H du jour J : 17h00, rendez-vous galant chez le coiffeur.
17h00 résonne dans un long bruit sourd, et je m'envole comme une paquerette au aléa du vent vers mon chère coiffeur. L'M coiffure m'acceuille à bras ouvert. Je vous remet dans le contexte. C'est une grande porte vitrée ouverte (vue la chaleur), directement sur la gauche, caché derrière la porte, le guichet où les gens payent. Au milieu, de petite table qui accueillent les personnes en manque de mannicure. Sur les côtés, glaces et fauteilles habillent ce salon. Sur le mur de gauche, de grande baies vitrées donnent un magnifique panorama sur St Paul. Au fond, des bidets surélevés sont présents pour tout lavage de cheveux non exaustif. Dans le fond, un petit escalier qui donne sur de magnifiques salles d'UV (Ultra Violent) et d'épilation. Voilà pour le contexte général.
La "secrétaire" m'acceuille. Pourquoi dis-je secrétaire ? Simplement car c'est le seule qui est en stage de coiffure et qui a l'air encore plus bête que les autres à la vu de son style sophistiqué (maquillage ressemblant à un graf', rouge à lèvre complété d'un stylo gras noir, une coupe made in pom-pom-girl, QI de rododindron népalé à tendances masochiste...etc). Sans dire mot, elle me regarde de cet oeil bleu arien, comme si elle ne souhaitait que ma fuite. Je la regarde, 5 scs s'écoulent, pourtant, même Amstrong pour poser le premier pied sur la Lune est allé plus vite. Je lui dis mon nom et prénom puis elle me lance un "ouais" gras transpirant le dynamisme certain de son intellect. Je m'assois dans un des 3 fauteuilles où l'on me lave les cheveux. Quand soudain, une conversation spirituelle frappe ces pauvre coiffeuses, le sex-shop. Je vous passe que les citations philosophiques telles que "Godes, kikis qui avancent, bourses, cassettes à faire mouiller..." étaient de la partie.
Ensuite, alors que cette conversation passionante s'éteind lamentablement dans un "faut que j'y aille" collectif, j'entame une délocalisation vers un fauteuil coiffal. Sandrine apparait dans toutes ses rondeurs. Une dame vient donc me coiffer, d'une gentillesse et d'une délicatesse hors norme. Je suis enjoué de pouvoir jouir de cette compagnie alors que la pom-pom-girl l'observe coupant ma toison capilaire.
De peur que le choc soit trop intense, nous y sommes allé par deux fois avant de couper d'un coup. En effet, elle me fait, au départ, une coupe où je passais plus pour un cadre inséré et dynamique plutôt qu'un simple lycéen de Terminale. Je ressemblais donc à Richard Gear ou à un vieux crouner dégoulinant de sentiments romantiques avariés. Après quelques minutes de contemplation ostentatoire, je décidais de couper encore plus. Sandrine m'explique qu'il n'y a aucun problème, me relave les cheveux et nous sommes repartis. Au bout d'un certain temps, elle finis par me coiffer, nos sourires transpirent notre bonheur à la vue de cette coupe. Après celà, je m'en vais comme un Prince Technologique.

Quelles péripéties transendentales ! A croire que de se couper les cheveux peut être une véritable aventure ! Allez, c'est pas que je suis mort(adelle), mais le cris du lit deviend quasi-insurmontable.
La génétique arrivera un jour à clowner ler gens.

vendredi, mai 13, 2005

Tofou


En seulement quelques mois, je suis passé de ça à aujourd'hui, en passant toute ces étapes...
Posted by Hello

lundi, mai 09, 2005

Histoire...

"[...]. Arthur trépigne sur sa chaise. Il est presque 10h00 et la sonnerie de la récréation va bientôt retentir. Arthur est un enfant comme un autre sauf qu'il se différencie quelque peu par son physique particulier. Du haut de ses 1m22, son sourire joyeux et ses tâches de rousseurs, il est fière d'avoir, depuis peu, ses 8 ans et demi. Ses yeux vert et ce sourire traduisent sa malice, mais aussi cette douce jeunesse qui découvre la vie. "Bientôt l'heure" se dit-il en regardant sa montre à écran digital que son père, récemment décédé lui donna en guise d'héritage. Il est fière de sa mère qui est ouvrière dans une usine d'assemblage d'automobile. A 8 ans et demi, Arthur connait, sans réellement le savoir, beaucoup de la vie et de ses souffrances. Pourtant, la vie garde son profond rayonnement et c'est ce qui lui laisse cette joie et ce grand sourire qu'il ne peut s'empêcher d'afficher. Du haut de ses 8 ans et demi, Arthur trépigne et attend vigoreusement que la sonnerie retentisse. Sa montre affiche les dernières secondes. "5, 4, 3, 2, 1 ...", la sonnerie retentie. Arthur saute de sa chaise et court en direction de la cour. Il a l'empression de voler, cet engouement de bonheur le fait planer au dessus des autres élèves. Il n'arrive pas à croire la vitesse qu'il atteind pour parcourir ce gigantesque couloir noir qui le sépare de cette lumière. Un grand sourire couvre sa figure, ses yeux se ferment tant cette vitesse est incroyable. "Plus que quelques mètres" jubile-t-il. A quelques centimètres de la porte, Arthur effectue un saut grandiose qui le propulse à plusieurs mètres de cette dernière, "yahouuuu!" crie-t-il pendant cet exploit. Il attérit en fracas, il se relève fièrement et se retourne pour voir la distance qu'il a parcouru. Son jeune âge lui traduit ce qu'il veut entendre et il dit, dans un large sourire : "yahou, record battu!".
Il se retourne. Face à lui s'étale la cour de récrétion de l'école Hugo. Autours de cette dernière, du béton, des immeubles et un ciel gris d'une France pleureuse. Des milliers d'enfants s'entassent dans cette cour immense où primaire et collège se cotoient."Royaume, ton seigneur est là" songe-t-il dans ce même sourire joyeux. Il s'avance tranquilement au millieu des autres enfants. Quand, il apperçoit au loin, les grands de 6e en train de jouer au ballon. Il s'approche discrètement, dans cette jungle humaine, pour mieux les observer. Ses yeux brillent et transpirent ce désir enfantin d'être un grand. Après une ou deux minutes, il s'approche de l'un d'eux et demande : "heu, je peux jouer avec vous ?" Un grand s'approche et le regarde. Puis, tout les autres l'encerclent, un nuage noir sabat sur la vision d'Arthur. Puis, l'un d'eux répond :"t'es trop p'tit!"et tous rigolent. Arthur ressent en lui un courage infini et il s'écrie, tel un chevalier :"Nan chui pas p'tit!". Nicolas, 12 ans, le regarde de ses 1m40 et lui répond : "si t'es un grand, prouve le moi ! Compte jusqu'à 100!". Tous regardent Arthur avec attention. Quand soudain, Arthur commence à compter :"1, 2, 3 , ...". Les grands se mettent à rire et se moquent de lui à gorges ouvertes. Certains disent : "il est trop bête, regarde, il compte !". Mais le petit Arthur continue inlassablement de compter, sans prêter garde des rires moqueurs, pour prouver... en effet... qu'il n'est pas petit."

Objectif Pentagone

Objectif Pentagone sur l'"avion qui s'était écrasé" sur cet edifice américain. Si tu y crois encore (de toute manière, si tu y as tout de suite cru, normal que les US t'aiment), regardes, même si tu n'y crois pas, regarde !


Objectif Pentagone





Un prévenu est quelqu'un qu'on a mis au courant.

Trucs, choses....


Après une recherche intensive au CDI pour trouver un ordinateur de libre, je me retrouve face aux CDIennes, attentives à la moindre déviance de notre part. "T'es sur le site de Luc !" ou "S'il vous plait, vous ne pourriez pas fermer votre gueule car vos chuchotter et que ça me gène pour boire mon café." Il y en a tant que je risquerai de me perdre. Simple chose pour conclure cette introduction, ce sont des personnes payées à boire des cafés, faire des papiers cadeaux et n'oublions surtout pas leur fonction prépondérante, faire régner le calme et la terreur dans leur région.

On écrira la suite après... les seigneurs des ténèbres rôdent !

[update à 17h30]

Pour la petite info, j'ai préféré quitter car le régne de la terreur est avant tout un espionnage des ordis aux alentours grace à ce formidable outil d'administration qu'est : [j'ai oublié le nom].

Hier soir, après deux matchs Cs torchés en 1h, quelque peu désastreux, je me suis couché vers les 22h, histoire de faire l'enfant sage (j'avoue que Mr DoDo m'appellait avec son argumentation béton à coups de couettes, coussin et matelas confortable). J'ai vécu une nuit horrible. Mes cheveux, et par conséquent mes tresses, me grattaient à un point "P" sur une échelle "E" de dimension "D". J'en pouvais plus. Lorsque je me couchais, je me crattais, dès que je posais ma tête sur ce coussin inconfortable, mes tresses me gênaient. Près de 2h après, je décidais l'unique bote de Nevers que je possédais, le mouillage à l'eau froide. Conclusion de cette superbe bôte qui déchire sa mère, ça ne marche pas. Et en plus d'avoir les cheveux complettement trempés, le cuir chevelu me démange encore plus. Une heure plus tard, après de longues et fastitieuses discussion avec myself (puis sourtout bien saouled par ces tresses qui m'arrachaient le crâne), je décidais, dans un geste nonchalant, d'enlever ces superbes tresses made in "j'vais me raser". Quand je pense que ma mère me disais dans la journée : "Tu ne veux pas que je te les enlève ?" et que je lui disais d'un aire genre chui un ouf dans ma tetê : "Trop pas, j'les aime bien, puis elles ne me grattent pas !". A croire que j'étais completement inconscient ! Donc, vers les 1h30 du matin, je décidais de m'arr... m'enlever délicatement les tresses. Je me regarde une dernière fois dans la glace et me dis que ce que je vais faire ne va que m'arranger, vu le nombre de cheveux qui sort des tresses et qui revendique fièrement leur liberté. En gros, c'était beau, là, ça devient apocalyptique. Je me gratte et trouve quelques croutes dû aux cratements intensifs que j'avais éxécuté auparavant.
Je décide de me mettre au dessus de la poubelle. Et vas-y que j't'enlève les élastiques pas chères de chez Leclerc mais qui font pas semblant de coler. Vas-y que j'te démèle les cheveux. Vas-y que ces putains de petites tresses serrées à la "moi j'fais de l'haltérophilie" me pètes les coyes. Petit à petit, centimètre par centimètre, je retrouve ma chevelure. Au bout de 45min, je les retrouve enfin, libre et heureux comme ils le furent auparavant, mes cheveux. J'entamme alors une longue scéance de calvitie précoce et termine ma scéance par des paqués de cheveux dans les mains. Le regard horrifié et la figure décomposée. Je commence à être bien fatigué, mais je suis contend d'avoir enfin tout enlevé. Je me regarde dans la glace. Jackson Five j'écoute ? Mais ça donne trop bien, un peu comme les "rasta men". "Le regard tombe, l'homme se couche".

Je me réveille, fraise des bois dans la bouche, pathé en croute dans les yeux, 6h20 GO ! J'entamme une longue scéance de préparation physique à ce que l'on appelle le levé. Après m'être lavé et habillé (et avoir remarqué que j'avais des cheveux bien long), ma journée débute dans le lycée.
Je vais vous épargner ce que j'ai fait car en plus d'être carrément chiant à lire, c'est encore plus chiant à écrire vu ce qui c'est passé d'"extraordinaire" de "fabuleux". Je voudrais juste ajouter une chose, seulement 3 personnes ont remarqué que mes tresses avaient fugué pendant la nuit. C'est fou ce que les gens portent comme attention sur l'aspect des autres.

Voilà comment rien dire avec beaucoup de ligne. Si toi aussi tu veux faire pareil, écrire une thèse sur pourquoi t'as l'anus qui gratte aujourd'hui, je donne des cours par correspondance. Be a vegetable or die meal.



Il n'y a jamais loin de la croupe aux lèvres.

dimanche, mai 08, 2005

Etoiles...

"Nous sommes tous des étoiles. Nous passons inaperçu au millieu des autres, pourtant, nous sommes si importantes pour les autres...
Nous sommes tous des étoiles. Celles qui s'éteignent et donc, par conséquent, meurent, sont celles qui commettent crimes, viols et autres méfaits. Nous nous devons de vivre et de rayonner pour que les autres comprennent que notre utilité n'est pas seulement qu'esthétique. Nous demeurons le gardien de tes nuits pour ne pas oublier qui je suis..."

vendredi, mai 06, 2005

Je m'émerveille...

La philosphie explique que "l'homme, tel un enfant en bas âge découvrant le monde qui l'entoure, doit retrouver son émerveillement primaire. Qu'il casse la routine, que l'habituel recommencement ne soit qu'une illusion trompée par le temps social."

Depuis pas mal de temps aujourd'hui, je ne sais pas, mais loin d'appliquer cette philosophie dogmatiquement, je m'émerveille de tout. Moi qui croyais que ma vie n'était qu'un éternel recommencement, une revolution astrale; je me rends compte qu'une journée n'est en aucun cas la même.
En effet, je m'émerveille devant un pigeon faisant son envol, jusqu'à m'arrêter et me retourner pour l'observer s'éloignant. Même une personne qui mange m'étonne. Comment cet acte anodin pourrait-il émerveiller quelqu'un? Tout le monde, par l'habitude de voir quelqu'un manger, ne retiend plus l'aspect magique et extraordinaire de cet acte. En effet, une personne prend en sa main un solide (ex : banane) et le croque. Un morceau disparait dans sa bouche. Je suis incapable de retranscrire par écrit tout l'étonnement que cela me procure. Cela va bien plus loin qu'un simple acte de digestion, de mastication et tout ces termes barbares loin de la simplicité de cette action. C'est comme l'acte sexuel. Il m'étonne par sa simplicité et tout son animalité. J'entends par là que ce n'est que de la chair rentrant dans une autre. Et l'homme, voyant ça, j'excite et son côté bestial ressort.
Oui, je m'extasie devant un rien, et ce rien me procure un bonheur simple mais palpitant. Tout est beau sans l'être, deux personnes discutant, le vent dans les arbres, les songes d'un couple amoureux.
Tout est beau et doux, simple et tendre.
Un prévenu est quelqu'un qu'on a mis au courant.

Pauvreté

"Oh, tu te rends compte, j'ai mangé 24 raviolis, j'ai le ventre qui va exploser !". Voilà ce que j'entends à mes côtés lorsque je traverse "beirut", nouveau nom de ma rue principale. J'esquisse un petit sourire moqueur.

C'est beau de voir les gens avoir honte de leur "richesse" lorsqu'ils voient une personne précaire (qui s'habille pauvrement...etc). Ces personnes se remarquent facilement par leur aspect et leur tenue. Tout ces gens qui les croisent et qui baissent les yeux pour ne pas croiser le sien...



Le marche capitaliste est régulé par la loi du plus fort et de la
demande.

jeudi, mai 05, 2005

Le degrès de crédibilité des gens...


Je ne vous raconterez pas comment nous sommes arrivé à cette conversation, mais la suite veut tout dire !


Kaory says:
tu te branles jamais ?

Khrax says:
nan, c'est sale

Kaory says:
mdr

Kaory says:
sérieux

Khrax says:
ouais

Kaory says:
t sur humain ?

Khrax says:
nan

Kaory says:
tu l'a jamais fé ?

Khrax says:
nan, j'aime pas

Kaory says:
ah bon ??'

Khrax says:
bah ouais, ça te parrait "extraordinaire" ?

Kaory says:
et avec une fille ?

Khrax says:
nan chui anti-sex

Kaory says:
ahbon ?

Khrax says:
oui

Kaory says:
o_O

Khrax says:
j'ai dédié ma sexualité à une superpuissance que le monde ne soupçonne même pas

Khrax says:
pourquoi ?

Kaory says:
euh

Kaory says:
t sérieux ?

Khrax says:
oui, pourquoi te mentirai-je ?

Kaory says:
o_O

Kaory says:
chacun son truc

Khrax says:
hmm, oui

Kaory says:
o_O

Kaory says:
c fou

Khrax says:
pourquoi ?

Kaory says:
c bo le sexe qd meme

Khrax says:
c'est sale

Kaory says:
non

Khrax says:
ce n'est que de la chair qui rentre dans une autre chair...

Kaory says:
non

Khrax says:
qu'est ce que c'est pour toi ?

Kaory says:
amour

Kaory says:
plaisir

Khrax says:
le plaisir peut-être épicurien sans pour autant avoir atrait au sexe

Khrax says:
et dans toute sa vulgarité

Kaory says:
jvois pas ce qu'il y a de vulgaire

Khrax says:
de corps qui s'enlace dans le plaisir et la débauche

Kaory says:
o_O

Kaory says:
jv manger bye



Ahahahaahhaah, le : je vais manger "ne me parle plus", est jouissif à souhait, c'est ma victoire qui résonne ! A croire que les gens sont maléables à souhait ! j'adore !
PS : mes citations reprendront aussi des "perles du bac" sélectionées et triées rien que pour vos beau yeux, que demander de plus à part 100€, la paix dans le monde et avoir des supers pouvoirs ?
La femelle du corbeau s'appelle la corbeille.

lundi, mai 02, 2005

Pleins de choses...


Wow, c'est à croire que le temps devient fou. Déjà, hier soir j'avais du mal à m'endormir dû aux degrès celcius en trop... Bon, j'avoue que mon intro était quelque peu laborieuse, mais je voulais juste introduire ces quelques mots : j'ai pleins de choses à dire aujourd'hui ! Certains se diront : "chouette !" d'autes "p'tain, qu'est-ce qu'il est lourd !". Mais quoi qu'il se dise, RAF ! "Chui un ouf dans ma tête, j'ai du mac morning pleins les baskets! (oulalalala). Celà est composé en plusieurs thèmes (je sais que je m'aventure dans la thème attitude, j'crois que c'est à cause des plans qu'on nous demande de réaliser) :

  1. Le site (4 geek)
  2. Le don (rododindron)
  3. La journez (chemise ouverte, torse velu qui suinte)
  4. Msn, meilleur ami de l'homme ? (Be a leprous or die melted)


Voilà le Web site de la semaine : http://www.bouletcorp.com/blog/

Ce blog est le blog du dessinateur G. Boulet (oui oui !) qui travaille pour "Tchô"(mag de Titeuf), "Psikopat" et "boitesàbulle". C'est un dessinateur de talent qui retrasse ses journées grace à des dessins. A voir ! PS : Merci Flo (http://littleown.blogspot.com/) pour ce blog plein d'humour!


Bon, si vous suivez mon plan apparent, je pense que vous comprenez que j'attaque la partie philosophique de ce texte. Je sais que ça plait pas, et bah moi si, et j'en jubile déjà.
Hier soir, alors que j'entamais vers les coups de 23h30 un repos bien mérité, avec des images boulésiennes pleins la tête, je pensais au don et donc, au talent. Je sous-entend par là que certaines personnes ont des "dons" qu'ils cultivent ou pas dès leur naissance. Après de profondes réfléxions, je me suis demandé si tout les hommes possédaient des dons (plus ou moins cachère). Et bah non (je sais, c'est triste... on va prendre une binouse ?). Force de constater qu'on est pas très bon partout et qu'en plus de celà, on excèle rarement quelque part, dans une période qui dure dans le temps (sans pour autant le/la travailler). Je sais que ça mine (de crayon) le moral, mais c'est comme ça. Les doués arrivent à faire de magnifiques choses sans pour autant les travailler (ex : les dessinateurs). Après, viens ceux qui travaillent pour y parvenir (ex : dessinateur qui adore le dessin, mais pas très doué, alors, pour être meilleur, travail et travail, c'est une passion). Bon, en définitive, soit tu es doué (tu le travailles et c'est le top), soit tu l'es pas (et en plus, t'en a rien à caler), soit c'est ta passion et tu tentes de dépasser les doués pour leur montrer "who is the master".
Revenons à mon cas. Après avoir rechercher pendant de longues et laborieuses heures, j'y ai rien trouvé. Le tennis : je jouais pour le fun, et malgré ma raquette d'or, j'étais une vrai buse. L'école : même si je sais que j'ai des facilités et que je pourrais (si je travaillais) avoir dans les 14 de moyennes, celà ne me dit guère, et le résultat se voit, t'es pas trop doué et en plus, t'en a rien à foutre (lui même pour les pervers). Puis, en creusant dans mon intellecte de chèvre amazonienne albinos et stérile, j'ai eu deux "révélations", le paintball et l'écriture. N'allez pas penser que je suis doué dans l'un des deux, car cela serait tirer des conclusions attives. Prennons l'exemple de l'écriture : j'ai aucun don... alors ça, c'est clair, (proxé)net et circoncis... heu, précis. C'est pas la pratique de cette dernière que j'arrive à m'exprimer quelque peu (non sans difficultés). Pour traduire ma pensée, "quand j'écris, j'en chie!". C'est ample plus clair. J'ai trop du mal, mais j'adore ça ! Quant au paintball, bah, je n'ai pas de don, mais vu que j'assimile assez rapidement (j'te vois déjà friser la moustache de jubilation orgasmique : comme tu te vantes! Non, je me connais et je suis le premier à pratiquer l'auto-dérision), je comprend et apprend vite (puis, j'aime tellement ce sport). Je pense que c'est le sport où je souhaite excèler, et je serais près à réaliser d'énormes sacrifices !
Bon bah, voilà, j'ai fini mon topo sur le don (les économistes déçu à cette théorie du don contre don), passons à la suite.

Ah, ma journée! Que dire sur cet astre chronique formant une révolution ? Commençons par le début. Aujourd'hui, ou plutôt hier, mon sentiment chemisier se sentait de plus en plus fort. J'ai donc conclu que ce 2 mai 2005 serait le jour où ma chemise made in mariage serait exhibée aux yeux de tous. J'arrive au lycée, et tel un héro sorti d'un vieux sitcom français, j'affiche ma chemise blanche, fière comme bartaba, les yeux brillant, le menton haut et les chevilles enflées (j'avoue que j'éxagère quelque peu). Ma journée n'est guère passionante et je vous l'accorde... En définitive, la problèmatique d'aujourd'hui a été : Qu'as-tu fais aujourd'hui ? Bah rien, un emploi du temps d'un lundi. A si, à la sortie, mon père est venu me récupérer pour me faire enlever les différentes vérues que j'ai attrapé à la natation. Nous nous dirigeons vers Cannes en motobike, kiki et vroum vroum ! Le trip mec par excélence, le cliché féminin par excellence (pardon pour ces dames). Nous arrivons à Cannes, le cul sponso Andros©, le regard brillant du biker ayant traversé "the 66 road" pour rejoindre le bar des "bikets, binouches et foot". Nous rencontrons pour la seconde fois Richard (coeur de fromage). Ce dernier, pour erradiquer la vermine verrue, met un produit bisarre (sorte d'huile d'olive avec du parmesan et du safran) sur la verrue puis exécute une prière. Pour ceux qui ne croient pas, si vous êtes "wart man", que ta la gueule rongé par les termites, Richard est pour toi et t'enlèvera toutes les mochetés (verrues) que t'as sur la gueule, le corps, le gland ou même les pieds. Cela a déjà marché pour moi, pourquoi pas toi lépreux ? Allez, j'te taquine... pardon pour bras...

Attaquons el numéro 4 de ma démonstration digne d'un plan Lumerien! Msn, meilleur ami de l'homme ? Je suis un fan des relations humaines, mais msn les détériores. Pourquoi dis-je celà ? Depuis que certaines personnes me parlent sur msn, en vrai, nous n'avons plus grand chose à nous dire. A l'inverse, ceux avec qui je communique que peu sur msn, les heures de suffisent pas à stoper ma logorrhé verbale. Je vais prendre un exemple qui date de peu : Pauline. C'est une amie de classe que j'apprécie énormément. Or, depuis que Alison m'a donné son msn, nous ne parlons plus que peu en vrai, et je regrette ces discutions philoso-médicale sur la Lépreuni, célèbre village de lépreux qui tente d'investir le lycée de Vence par des agents (faciliment reconnaissable car lépreux, eux aussi) secret imiscés par le LSGA (Leprous Secret Governement Agency). Mais bon, ils commencent à découvrir les crèmes anti-dessèchement de la peau, une vrai révoltion. Depuis, ils sont méconnaissables ! C'est tout ce que je voulais dire sur msn, c'est un méchant pas beau et ils vous léprifie le cerveau autant qu'il l'exécute pour moi ! "Be careful or die leprous !"

Quoi, c'est déjà fini ? oooh, je sais que tu es triste, mais ça ne fait qu' 1h que tu lis ça, allez vilain petit geek, retourne vivre une vie sociale normale au lieu de te masturber sur le fond d'écran de windows!

PS : à une forte demande, je reprends donc mes maximes

Caleçon qui gratte, morpions qui squattent.

dimanche, mai 01, 2005

Réflexions du Dimanche...

Aujourd'hui, alors je faisais mes devoirs tels un élève modèle, j'ai eu plusieurs réféxions qui se sont jettées sur moi, sans que je puisse y remédier.
En effet, vers les coups de 16h30, je commence à réaliser que nous sommes le dimanche et qu'il faut que je me bouge pour faire mes devoirs. Le temps de débarrasser mon bureau et de lire, inopinément, mon xtrem paint trainant sur celui-ci, il est déjà 17h30. Je regarde mon agenda et vois que nous n'avons que peu de chose à faire. Je crois que mon jugement est à revoir puisque lire et apprendre un cours nouveau de SES n'est pas fait en 10min, loin de là. Là, maintenant, à 19h19 (que les personnes qui le souhaitent fasse un voeux) je finis mon SES. J'avoue que ce cours sur "la culture et la mondialisation" ne m'a pas déplu et m'a conforté sur mon analyse présent sur mon blog (http://khrax.skyblog.com). Mais bon, passons.
Mon père, durant ce travail que je fournissais, répétait ses partitions puisqu'il va rentrer dans un nouveau groupe de musique. A l'ordre d'aujourd'hui, c'est un groupe essentiellement constitué de banjoistes de niveau. Donc, j'avais le droit à ses prouesses guitaristiques pendant que j'étudiais tant bien que mal, trainant la patte comme un animal blessé. Puis, juste après sa répétition journalière, ma soeur a prit la relève dans un registre moins catholique. En effet, ClauClau reprend du service ainsi qu'un bon rap des chaumières. Mon oreille est troublée.
Lorsque je tente une reconcentration éventuelle, elle met dans le gouffre Mac"eux", G. Depalmas. Franchement, au risque de déplaire certains, j'aime beaucoup ce qu'il fait. Mais là, mon oreille s'est portée sur le mot "paradis" qu'il répète sans cesse dans une de ses chansons. Et là, pour ne rien vous cacher, cela a fait "Tilt". Moi, qui n'ai jamais eu une enfance et une culture portée vers le catholicisme (malgré que la mère de mon père est une "factieuse d'Algers" en version le "Pape est mon ami"; et que la mère de ma mère est une protestante), je savais ce que voulait dire ce mot, ainsi que tout le sens profond, et donc religieux, qu'il comportait. Et sans vous mentir, celà fait très longtemps que je le connaissais. On peut se dire que c'est normal, mais moi, qui suis athé, ne comprend pas pourquoi ces mots sont employés dans un sens commun, comme pour se déléguer d'une tâche difficile. "Elle a rejoint le paradis mon fils, elle veille sur toi". C'est cela que j'avais sous-entendu. Pourquoi ce mot est-il appris alors que je n'ai jamais été touché par le fanatisme ? On pourrait me dire que c'est un mot français; oui, mais il est appris sous l'optique religieuse et par nos parents...
J'ai une autre chose à dire, et je vais essayé de vous faire méditer : lorsque vous dites quelques choses (que cela soit du politique, du social, de l'économique ou de l'amour), essayez de voir si celà provient de votre éducation (et donc de vos parents) ou de votre propre chef. Vous verrez, vous n'allez pas être deçus !