Carnet de bord ON

jeudi, avril 28, 2005

Ventouse...

J'écris aujourd'hui, non pas pour décrire ma super journée rongé par l'habituel recomencement cyclique, mais pour décrire un bref moment passé... Pour dire à quel point il m'a marqué !
Ce que j'aime bien chez moi, ce sont mes intros mornes et ternes, splendites et terribles (le paradoxal paradoxe). Si tu n'as pas compris ce que j'ai écrit, ça tombe bien, nous sommes deux.
Il y a quelques jours de celà, après la folle matiné passé, je me dirigeais vers ce restaurant gastronomique pour professeur, transformé en rapid food pour jeunes destructurés. Imaginez, des assiettes de poulets en provenance des hopitaux de France, hopitaux directement sponsorisés : GreaT UK ou Uncle SaM. Bon, reprenons l'histoire. Je me dirigeais donc vers ce lieu (fortement attendu par nous, jeunes), seul, et me retrouve nez à nez avec ventouse man et sa femelle de fortune, hole girl. En définitive, ce sont des amoureux (c'est généralement attendrissant) qui s'embrassent de manière assez... spéciale. En effet, ces derniers ouvrent leur bouche, et là... POuk, ils s'emboitent et là... c'est le buldozer qui tourne avec sa grande pelle. Je peux comprendre que ces deux individus découvrent le french kiss, demandé par toutes les filles du reste du monde, cependant, ils s'embrassent comme cela depuis le début de l'année. J'allais pour leur dire que leur façon d'embrasser était assez roots, mais je me suis dit que c'était quelque peu déplacé... Après m'être intérieurement gaussé, je me déplace et va mangé avec Maylis, Cyriel et Pierre, qui m'attendaient sur une table.

mardi, avril 26, 2005

Souvenirs...

Le cours d'espagnol, surtout lors de la remise d'un contrôle, n'est guère exitant... Cependant, mon coeur a retrouvé des fragments qui sont des parties intimes de mon existence, fragment de sentiments exaltés extrèmes. Mon 13 n'a pas suffit à t'hiniber... Ces moments reviennent comme des flash back, vous savez, comme dans les grands films hollywoodiens avec les contours blancs et tout...

"je marche dans un parc, certainement celui d'une universitée, je sens ma main amoureusement tenu comme je n'ai pu jamais en jouir, je ne vois pas le visage de cette douce, je ressens juste le vent, les rayonts du soleil frapper mon visage couvert par une casquette... Tout est clair, pur, tout prend sens sans pour autant le combler; tout est vide et si plein en mon fond; je me sens bien, mon coeur me le crie..."
"elle est de dos, nous sommes dans une gare couverte. A ma gauche, un guichet de grande taille orne le mur blanc carrelé de cette station. A la droite de ce dernier, les obsolètes portiques de métro. Elle les passe. Je l'admire de dos, tant son geste déambulatoire est mêlé de douceur et de raffinement. Ses long cheveux noirs me rappellent ma longue et tendre journée, mes instants de perditions en son charme dévoilé. Un légé rayon lumineux frappe sa personne. Cet endroit insalubre et d'une rare laideur, m'apparait comme le plus charmant et le plus engorgé."

Mon attention se perd lorsque j'entends mon prénom. Je la regagne et me reconcentre. Même si je semble attentif, mon coeur est ailleurs, troublé et enchanté par ces visions...

samedi, avril 09, 2005

Utilité des blogs...

En surfant sur le web, comme dirait Jeanine et François, je tombe nez à nez avec le blog de Flo (un de mes quatre blogs cardinaux, par sa consitence textuelle que par ses "coups de gueules"). Pourquoi dis-je ça ? Simplement du fait qu'en lisant le retard que j'avais pris (c'est-à-dire tout le blog puisque il possède une nouvelle adresse), j'ai pris conscience de plusieurs choses dontune assez évidante pour une personne qui utilise beaucoup les blogs : "les blogs ferment, les personnalités s'amenuisent". Il est vrai que j'ai pris et repris ce vieux blog poussièreux. De fait, je peux relire mes archives... et que de bonheur ou de souvenirs il m'évoque... Je vais donc essayé de m'occuper de ce blog plus intensement. Même s'il y a peu de monde qui passe ici (je pense que ça doit-être de l'ordre de 2personnes par mois).
Oui, je vais essayé de faire plus souvent des posts... même si Arnaud m'a offert un carnet de bord que j'utilise en cas d'extrème nécessité... les choses importes. Ici, ne résidera que de multiple futilité d'une vie lycéenne.