Carnet de bord ON

lundi, février 21, 2005

Auron

Aujourd'hui, le 21 février 2005, tel une élève modèle sorti d'un sitcom US, je suis rentré en cours après ces merveilleuses vacances, synonyme de Ski. Je vais faire assez court pour ne pas relater des faits vieux de plusieurs semaines. La première semaine est représentative du lycéen moyen puisque je suis allé faire du ski, en compagnie de mes meilleurs potes, à Auron (station plein Sud qui représente une bonne glace saveur eau au soleil). En définitive, une semaine passée avec Ben, Clem, NoNo, Yoann, Kichou et Vivian. Que de folles soirées arrosées au Coca et aux raclettes, fondus et autres spécialités culinaires made in jtebourrelebide. A ne pas oublier les Biskiteries des mes chères camarades de voyages. Complétement déchirés qu'ils s'en allèrent voller ces exquises banderoles "Haribot" et "MaOmam" qui allaient nous servir de dessous de table dans un futur proche. Vous savez, ces immondes banderoles publicitaires que les sponsors ont eu à rabais, toutes blanches, une sorte de papier cul Blanc de 1cm d'épaisseur avec écrit sans style : HARIBOT. Pas la peine de vous raconter que le "c'est bon la vie, pour les grands et les petits" était écrit en toute lettre, sans peur et sans honte de ce slogan pourri sorti de la bouche d'un mormond ou encore d'un témoin de génova totalement bourré. Quant au pauvre garçon à l'effigie américaine était oublié. Oui, celui avec son petit chapeau noir, fidèle reproduction du "capeO" Niçois. Oui, celui qui est tout gros par la tonne de sucrerie ingurgitée et celui qui doit avoir les dents complettements rongées par le sucre. Sourire Colgate à évité Mr. Haribot. Je pense que ce qui m'a fait bien rire, c'est lorsque j'ai vu le moniteur de ski enlever le peu de banderole restante, l'air dépité devant de spectacle chaotique. Vous vous rendez compte, ces magnifiques banderoles que Haribot nous avez offerte, en plus de leur splendite feux d'artifice...
Après ces péripéties que même cliffhanger n'aurait pas pu les affronter, nous rentrâmes à nos maisons respectives. Et je ne peux vous cacher la palpitante semaine que j'ai vécu. A part un réseau Jidéain et un paintball synonyme de sodomie avec du poivre, du verre pilé et des clous de girofles, je n'ai fait que glander devant mon pc comme un légume sorti d'une assiette Flunchienne. Autant vous dire que la saveur n'était pas au rendez-vous.
Je crois que j'ai fait le tour de mes vacances palpitantes. Je vous ai exclus le passage où je révisais, car ce fut tellement rapide que même moi, je ne m'en souviens plus. En fin de compte, malgré toute attente, j'ai passé de super vacances, pleines de rebondissement que même Bond n'aurait pas capté le millième. Voilà voilà, maintenant, je vais m'attaquer à aujourd'hui, je pense que relater ces palpitantes vacances vous a ennuyé... Donc, feeling du jour, bonjour.